Quelques endroits à ne pas rater lors de votre visite à Grenoble

Quelques endroits à ne pas rater lors de votre visite à Grenoble

Dans cet article, nous mettons le point sur quelques endroits que vous vous devriez visiter lors de votre visiter ou séjour à Grenoble. 

Lacs alpins

En été, les stations de ski vous permettent d’accéder à des merveilles naturelles d’autant plus belles qu’elles sont déneigées. À près de 2 000 mètres, le lac glaciaire d’Achard gèle et se couvre de neige en hiver, mais en été, le cirque glorieux qui l’entoure se reflète dans ses eaux bordées d’arbres.

Vous pouvez y faire de la randonnée sur le GR-549, et c’est une promenade assez simple mais pittoresque depuis Chamrousse. Sur le même sentier, vous pouvez également marcher jusqu’aux Lacs Robert, dans un paysage escarpé et sans arbres de pics et de prairies en forme d’aiguilles. Si cette promenade est trop éprouvante, vous pouvez également laisser le téléski prendre le dessus et vous déposer juste à côté de la rive sud-est.

Massif du Vercors

Grenoble peut être votre QG pour des vacances de randonnée dont vous vous souviendrez avec tendresse, partant chaque jour pour le massif du Vercors qui semble un peu menaçant à l’horizon à l’ouest de la ville.

Le terrain est une séquence de hauts plateaux interrompus par des barrières rocheuses épiques, et tout comme cela crée un pays de ski de fond de choix en hiver, c’est un pays de rêve pour les randonneurs pendant les saisons plus chaudes.

Les sentiers serpentent à travers des paysages faciles couverts de forêts de hêtres et de pins, tandis que les merveilles naturelles ne manquent pas, sous la forme de falaises de 300 mètres et de la grotte de Coufin près de Choranche. Dans les prés, vous croiserez des fermes laitières, fabriquant des fromages comme le Bleu du Vercors-Sassenage.

Muséum d’Histoire Naturelle de Grenoble

Les 1,5 million de spécimens et autres expositions de ce musée d’histoire naturelle pourraient occuper un passionné pendant des heures. Le musée couvre le riche patrimoine naturel des Alpes françaises, avec des départements de géologie, d’ethnologie, de botanique et de zoologie.

Vous savez que vous allez avoir quelque chose de spécial dès que vous arrivez dans le hall, qui a une géode d’améthyste géante, mesurant un mètre de haut et pesant une demi-tonne.

Le rez-de-chaussée a des aquariums, tandis qu’à l’étage, vous pouvez parcourir une galerie légèrement rétro de taxidermies toutes installées dans des expositions qui ressemblent à leurs habitats naturels. Il y a une curiosité déroutante dans le joli jardin botanique à l’extérieur : le petit ruisseau qui s’y trouve est traversé par le premier pont en béton, datant de 1855.

Parc Paul Mistral

Après que la forteresse de la Bastille eut été renforcée par le général Haxo, cet espace au milieu de la ville fut transformé en terrain d’entraînement militaire, qu’il resta jusque dans les années 1920.

Au début des années 1900, Paul Mistral (maire à l’époque) propose de supprimer les remparts qui encerclent Grenoble et de construire un parc qui montrera l’avant-garde de la ville dans le cadre de l’Exposition internationale de l’hydroélectricité et du tourisme en 1925. Certains Des bâtiments futuristes y ont été construits pour la foire, dont il ne reste que la tour Perret haute de 100 mètres.

C’était la première tour d’Europe en béton armé et bien qu’elle ait été abandonnée, on espère qu’elle sera rénovée et rouverte au public.

Funiculaire de Saint-Hilaire du Touvet

Jusqu’aux années 1920, il n’y avait pas de route desservant le village de Saint-Hilaire accessible en voiture : Le village est au sommet d’un merveilleux balcon naturel sur le versant sud-est du massif de la Chartreuse.

Mais en 1924, alors que plusieurs sanatoriums traitant des patients tuberculeux ouvraient à Saint-Hilaire, ce funiculaire pittoresque fut construit, remontant la pente abrupte (83% de pente par endroits) de la vallée du Grésivaudan.

C’est un voyage amusant quoique légèrement éprouvant pour les nerfs, d’une longueur de 1,5 kilomètre, et intéressant de voir ce que les gens pouvaient accomplir dès les années 20.

Choisissez une journée claire si vous le pouvez, apportez un pique-nique, admirez le magnifique paysage et regardez les casse-cou faire du deltaplane du haut de la falaise.

Musée Hydrélec

Dans la région de l’Oisans, à 50 kilomètres à l’est de Grenoble, vous pourrez en savoir plus sur l’histoire de l’hydroélectricité dans cette partie de la France.

C’est le seul musée du pays dédié à ce sujet et vous informe sur les ingénieurs, les scientifiques et les projets révolutionnaires qui ont rendu possible l’énergie hydroélectrique ici au tournant du 20e siècle.

Une conduite forcée, une vanne, des voltmètres, une turbine et un générateur sont exposés, vous guidant à travers tout l’équipement nécessaire dans une centrale hydroélectrique.

Bleu du Vercors-Sassenage

Comme nous l’avons vu plus haut, le Bleu du Vercors-Sassenage est un fromage à pâte molle et douce fabriqué sur les hauteurs à l’ouest de Grenoble.

C’est un produit AOC et ne peut être fabriqué qu’avec du lait produit dans la région à partir de races de vaches locales comme Villard, Abondance ou Montbéliarde.

Les ravioles du Royans évoquent une influence italienne historique à Grenoble, avec des raviolis de blé farcis au fromage et au persil haché. Enfin, les noix abondent dans la cuisine locale, car la campagne autour de la ville en produit 15 000 tonnes par an. Ils entrent dans tout, des salades au pain, au vin, au fromage et aux desserts.

Pour réussir votre plan de voyage à Grenoble, je vous invite à bien chercher dans le net des meilleurs endroits à visiter dans cette belle région. D’ailleurs le savoir-faire dans la technologie : Hardware et Software, Web est devenu indispensable dans notre monde numérique.

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